C’est le crépuscule de l’anthropocène. Autour de nous un monde en ruine et des cerveaux canibalisés par des siècles d’une violence politique, sociale et sexuelle qui a asservie tout le monde sans exception. Oublieux, beaucoup d’êtres ont perdu la capacité de ressentir le vivant et vivent dans un univers aspartamé où règne l’affrontement des polarités générant une division souhaitée pour faire écran de fumée. Face à nous : la domination, le pouvoir et l’asservissement programmé sont en marche et nous guident vers1984.
La méthode utilisée est simple : nous rendre apathique. Pour cela nos cerveaux sont torturés : surinfiormation, vide, injonction paradoxale, bombardement de nouvelle,surinvestissement de la responsabilité. Plus nous avançons, plus les générations ne connaissent qu’un monde disfonctionnel.
Nous sommes la Nature qui est unie et se rebelle. Plus que jamais nous devons combattre en sauvant le sensible, en ressentant, en créant, en partageant, en lisant. Vibrez, riez, souriez, écoutez, partagez. Nos aînés font partis des derniers remparts. En sacrifiant les ainés dans les ehpad nous coupons nos derniers bastions de connaissances. Nous sacrifions nos graines au profit d’éléments sans racine. Hors sol, Les ehpad sont un projet politique visant non pas à protéger nos ainés mais à nous rendre manipulable et à détruire génération après génération notre valeur principale d’être humain et pensant pour devenir machine. Nous condamnons nos enfants a une monde ignorant et brutal.
A l’heure de l’IA, l’opportunité nous ait donné de venir requestionner ce modèle et de décider de son efficience. Qui est obsolète ? L’être humain qui se voit relegué au rebus ou un anthropocene au crepuscule qui sentant venir sa fin, aspire avidement tous les bénéfices qu’il peut récolter au passage pour une poignée de milliardaires et de multi-millionnaires ? Voulons-nous continuez à nous trahir, à poursuivre une mascarade qui nous condamne pour maintenir notre confort ?
Nous sommes victimes d’un scénario politique dans lequel le confort se porte garant de notre endormissement oscillant entre un sommeil léger et un coma profond en fonction des consciences. À cause de lui, nous condomnons nos rêves, nos terres, nos eaux, notre air, notre liberté, nos mouvements et nos proches. Quant à la responsabilité, elle est confrontée à un rôle est tantôt excessive est instrumentalisée de manière accablante comme l’hyper responsabilisation de son rôle de consommateur responsable des pollutions là où les politiques et les lobbies font tout qu’elle se poursuivent et l’abnégation du rôle comme la dilution de la responsabilité en entreprise visant à rendre la personne plus serviable et donc manipulable.
Les charges sont trop lourdes et nous nous étiolons. C’est un accablement. L’idée d’un débat autour de la création vec iA me semble complètement vain. Grand bien fasse à ceux qui pensent qu’une création faites d’agrégats, d’agrépats, d’agrégats, d’agrégats est créative et vertueuse de s’en donner à coeur joie. Les strates de perception sont importantes et pas toujours accessibles. C’est bien mal connaître la nature que de croire que la génération suffit à rendre la création efficiente. Les chercheurs ont démontré qu’il y a une perte d’impacte et mémorisation entre le passage d’une leçon en présentielle / virtuelle. Interrogez-vous sur l’impact et l’efficacité de ce qui est généré par iA…Aspartamé, je disais…
Ceci étant dit
Suivre la voie des Kogis
Intéragir dans la société à tous les niveaux comme avec le carnaval de Grauss.
Quand la circulation de l’énergie est juste, forme des spirales.